Once Upon A Time Fukushima (Balade de l'invisible mix)


Performance donnée pour la 2ème Balade de l'Invisible (six ans après Fukushima) organisé par la Galerie Planète Rouge.

Saxophone Baryton: Jean-Philippe Velu



La partition de cette nouvelle version de Once Upon A Time Fukushima reprend la note d'intention du projet proposé à Dominique Balaÿ pour le projet collaboratif qu'il a développé : Meanwhile, In Fukushima
Je suis de mon occident. Je n'ai rien vu de Fukushima. Sinon des images et des sons, des agencements médiatiques qui sont venus habiter la sonorité \fukushima\. Pour nous, Occidentaux, Fukushima n'est plus ni un lieu, ni un événement. C'est cette sonorité-réceptacle où se sont déposés les angoisses, les fantasmes, les prémonitions d'une société égarée sur les voies de la mondialisation énergétique et nucléaire. \Fukushima\ est une allégorie moderne, la figure d'un mythe moderne, le précipité d'un inconscient collectif. Fusion et fission se sont agrégés à une catastrophe et à un cataclysme faisant de \fukushima\ le signe d'une apocalypse hypermoderne : \Fukushima\ est un big crunch symbolique, une cosmogonie inversée.
Once upon a time, Fukushima, partition suspendue pour un aérophone et un manipulant, vise à inverser la narratologie liée à \fukushima\. Elle reste fidèle au sens singulier indiqué par Otomo Yosihide, Michiro Endo et Ryoichi Wago dans leur manifeste : il ne s’agit ni d'une dénonciation militante, ni d'un simple reporting de faits, plutôt la démonstration d’un désir et une tentative de maintenir une « connexion » avec ces lieux et ces populations officiellement condamnés. Il s'agit d'activer un moment symbolique pour rendre à \fukushima\ ses forces positives et centrifuges ; d'un moment de lutte symbolique contre les forces mortifères pour proposer une nouvelle cosmogonie ouverte et en expansion.



La partition est constituée d'un plateau sur lequel un relevé transparent de l'ensemble des centrales nucléaires japonaises se déplace et offre à l'instrumentiste des notes et des motifs à jouer. L’ensemble des manipulations de la carte est capté en temps réel et manipulé, ainsi que les sons produits par l'instrumentiste.






Au sol, une projection d'un respirant qui "incorpore" la définition de Fukushima et sur lequel l'instrumentiste se calque, tout en colorant sa respiration des phonèmes de /fukushima/. Pendant ce temps le manipulant fait disparaître un dessin méticuleusement choisi parmi des images de Kamishibaï , puis décalquées.










Pot d'Âne : Recette en verre



La performance est construite comme un repas. En tête à tête, la lecture déploie une installation sonore, visuelle et olfactive.
Texte-Graphisme... Sophie Tiers
Lecture... Célio Paillard
Mise en son... Frédéric Mathevet


Performance sonore et culinaire réalisée à partir du texte de Sophie Tiers, Pot d'Âne : Recette en verre, CMDE, 2016 au Centre Culturel Bellegarde (Toulouse), le 10 mars 2017.








vue de l'installation-Centre Culturel Bellegarde (Toulouse)




Performance 10/03/2017.


SHAMANIC EXSUDE

pour Bodhràn, Platines, Sampleur en temps réel et projection (work in progress).
Avec Matthieu Crimermois et Célio Paillard.


Live pour le festival "le corps dessinant" organisé par l'institut ACTE au Musée National des Arts et Métiers. Décembre 2016.

Shamanic Exsude est le fruit d'un travail collaboratif  commencé il y a trois ans, pour la première soirée L'Autre musique.

Un scratcher manipule deux platines vinyles augmentées. En effet, c’est aussi un télécran dont le dessin projeté entraîne un dialogue avec un percussionniste qui réceptionne une partie du dessin sur la peau son instrument. Le percussionniste interprète les traces, autant qu’il conditionne le dessin du scratcher. C'est une course poursuite à la manière des « Tex Avery », des jeux de portes qui s'ouvrent et qui se ferment, des aller-retour dans la profondeur de champ... jusqu'à l'épuisement.








Toutes les images : Performances dans le cadre du festival "le corps dessinant", Musée National des Arts et Métiers, Décembre 2016.

Sono Ba Sono Ba #2 L'Appartement de mon père///L'Appartement de ma mère

Sono Ba Sono Ba #2 L'Appartement de mon père///L'Appartement de ma mère
Pour Piano, Basse et Field-recording
Vue de l’installation. Piano, basse, cadres et projection.

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Partition pour Basse. Sono Ba Sono Ba #2 L'Appartement de mon père///L'Appartement de ma mère.


Représentation donnée au Théâtre de Bligny (Bliis-sous-Forge) dans le cadre du festival de performances Si(non)oui!, organisé par le Collectif Culture en Essonne.




Basse.....Denis Bernardi
Piano.....Frédéric Mathevet
Un grand Merci aux personnes du collectif et du théâtre qui nous ont reçus avec une grande générosité.

Sono Ba Sono Ba est un work in progress, une auscultation circonstancielle de lieu et d’espace (ici L’Appartement de mon père et L’Appartement de ma mère) à partir de prise de son et de micro-installation de poche. Photographies et enregistrements sont réagencés dans une forme d’installation sonore et visuelle qui propose aux performeurs de réinterpréter ces espaces et ces lieux.

Installation de poche. Partition pour basse et piano.
Pour consulter la partition pour Piano :


(c) Frédéric Mathevet

Let's Eat A Voyager Golden Record#Cum Vox Sanguinis Mix


Les Nautes*1er octobre 2016*1 quai des Célestins – 75004 Paris
released January 10, 2016 
Hélène Singer, Frédéric Mathevet
Images : Séverine Grange

credits

Créé pour Les Nautes, Let’s eat a Voyager Golden Record est un environnement sonore, ponctué chaque heure par une performance vocale et gustative. Les plasticiens sonores Hélène Singer et Frédéric Mathevet invitent les visiteurs nocturnes à vivre l’expérience de cette œuvre stellaire et charnelle, s’inspirant du « Voyager Golden Record », disque envoyé dans l’espace en 1977 destiné à d’éventuels extraterrestres. Les artistes jouent ici sur le mot « Golden Record », en reliant ce disque spatial témoin de la vie terrestre, au disque d’or, récompense ultime pour les chanteurs.

Vente de disques d’or comestibles. Tirage limité : 50 exemplaires numérotés 
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20 EUROS le package//25 euros avec une dédicace personnalisée.


Extrait de l'album : 

Partitions suspendues, Partitions circonstancielles, Partitions graphiques et Partitions étendues : l’œuvre comme re-diagrammatisation « écopraxique »





Day 3, 11 November 2015, Orpheus Concert Hall, 14:30-15:00
This presentation was part of the DARE 2015: Deleuze and Artistic Research conference organised by Music Experiment 21 and the Orpheus Institute in Ghent, on November 9-11 2015.

Plasticien ouvert à toute mutabilité, mon travail artistique est le travail d'un « bricoleur » enchevêtrant les supports qu’ils soient numériques, picturaux ou sonores, comme le vecteur d’un langage plastique indocile. N’ayant jamais voulu choisir entre les arts plastiques et la musique, je mène un travail artistique où se contaminent, se rapprochent et se confrontent arts plastiques et pratiques musicales.

Dans cet atelier transdisciplinaire, la notion de « partition » (Score) s’est rapidement imposée comme le lieu privilégié de « précurseurs sombres » singuliers. En effet, « sous-produit » ou « objet artistique mineur » (la partition est aussi une « recherche de son propre point de sous-développement »), la partition est la condensation, la précipitation (au sens chimique du terme), de branchements fautifs et de nouveaux raccords entre des percepts des affects et des concepts très hétérogènes. Dans notre atelier, ces partitions se constituent autant d’images que de sons, autant de dessins que de vidéo que de processus interactif ou autogène.   

Nous proposerons une démonstration sonore et visuelle de “partitions” et nous montrerons comment celles-ci engagent des « agencements » en amont de leur réalisation. Des surfaces sensibles d’inscription sur lesquelles on fait l’exercice de la « notation », c’est-à-dire de l’inscription du sensible « comme il tombe ». Les partitions sont des révélateurs (comme on le dit de la photographie) d’accidents et d’interférences, en amont de leur écriture, comme en aval de leur interprétation.

À partir de ces exemples précis nous montrerons comment la « partition » peut être comprise dans le sens étendu que donne Deleuze à la notion de diagramme. En effet, par la perspective d’interprétation que le concept de partition mobilise ensuite, elle ouvre vers de nouvelles lignes de fuites et travaillent à une re-diagrammatisation des signes en présence et récoltés. En cela la « partition » s’opposerait à cet autre diagramme nommé « machine abstraite » et qui referme toutes nouvelles possibilités.

Au contraire, les partitions que nous mettons en œuvre sont ces objets ambigus qui ne sont pas seulement descriptif mais, tout à la fois « ingérant, digérant, redistribuant » s’ouvrant vers des lignes de fuite. La partition apparaîtra dans cette description comme une pratique du démontage, « constituant autant de points d’émergence ou de créativité, de conjonctions inattendues, de continuums improbables », ouverte à toutes les métamorphoses (shapeshifting) et faisant de l’œuvre une prégnance, une actualisation temporaire et collective révélée à égale importance par tous les acteurs-réseaux de son apparition.

Nous choisirons de mêler à l’analyse, quelques exemples d’interprétation live et/ou enregistrée pour faire de ce moment un moment d’échange sur une recherche indissociable de la pratique. Nous nous appuierons sur
(1)    les partitions circonstancielles (underscore) : partitions nomades, écriture dessinée sur le motif (sonore).
(2)    Les partitions suspendues, partitions mutables et interactives, qui propose une re-diagrammatisation des signes en présence qui dans le jeu performatif de sa réalisation engage la fabrication de « nouvelles possibilités de fait ».
(3)    Musique Maigre et musique de poche : recherche autour d’une musique décroissante et écologique.

Paradis

En 1999 (j'ai commencé les arts sonores très tôt, mais cette "catégorie" n'existait pas et je devais me battre, au sens propre, pour faire passer mes idées autant à la fac d'arts plastiques qu'au conservatoire), j'inventais "les installations sonores de poche". Persuadé qu'écrire de la musique, comme écrire une oeuvre plastique, suppose l'invention d'un spectateur - auditeur ("idéal", parce que nous n'avons aucune prise sur le spectateur-auditeur "empirique"), je recherchais des dispositifs qui permettraient de mettre ce spectateur-auditeur en mouvement. J'espérais secrètement que ce qu'on appelle les arts sonores aujourd'hui serait une alternative à la sacro-sainte posture d'écoute où l'auditeur est un centre, individuel et individualiste, rejouant plusieurs siècles de représentation centripète.

Le début pour moi d'une quête d'une sémiotique des "variants" et des "modulations" (non structuraliste, donc.): d'une sémiotique plastique ("donner, recevoir, détruire" et "être dans le flux")

Pour commander votre installation de poche (sur mesure) : mathevetf(at)wanadoo(dot)fr.



"Paradis" de compose d'un CD, d'un plateau et de deux jeux de cartes.
Paradis est une installation sonore de poche. Sa fonction est de meubler. Elle se trouvera très à son avantage dans une vitrine, sur une cheminée, sur la petite table de votre salon...etc.,etc.
Il vous suffit de disposer à votre gré les différentes cartes proposées sur le plateau prévu à cet effet, tout en écoutant le CD selon son mode d'emploi.
1. Insérer le CD dans votre platine.
2. Choisissez le mode "repeat" et le mode "schuffle" ou n'importe quel mode pouvant choisir l'ordre des pistes du CD au hasard.)
3. Lancez la lecture...
Votre pièce vous proposera alors une pièce d'une durée infinie.

For the web : écouter en mode répétition et en mode aléatoire. Vaquer à vos occupations.

commandez vos installations sonores de poche : mathevetf(a)wanadoo(dot)fr



Réalisé à Conservatoire Massenet, Sait Etienne, studio de la classe d'électroacoustique avec Emmanuel Bouissière.
Mastering : Chouch spirituals studio.
Graphisme : Ss&p system 1999




Les gros mots# Interprétation performée d'Hélène Singer

Dans le cadre du lundi des revues à L'Espace KHIASMA (Les Lilas) Hélène Singer a interprété la Recept Song#5 : Anne-Marie, Les gros mots.
Texte récolté dans le Radiomaton.

Documents de la performance (Images Hélène Singer)



La partition :


Forbidden Colors (Journey Through A Body) : 3 vinyls & open grooves

Avec Sarah Roshem  et  Hélène Singer (isolated voice)


toutes les photos (C) Fabrice Pairault

Forbidden Colors est une installation sonore plus qu'un concert-spectacle.
Elle s'appuie sur « 6 X-bones records » écrits en respectant les durées, les titres et le mode d'écriture de l'album de Throbbing Gristle, A Journey Through A body :

« It was recorded in five days, a day per body section. No tracks were re-recorded or added to after their day. Each was mixed immediately after recording. No tracks were pre-planned, all tracks are invented directly onto the tape.».

L'activation de ces enregistrements, par sillons interposés — parfois ouverts — dans l'espace de l'acousmonium, sera l'occasion d'une anamnèse qui cheminera de Tatsumi Hijikata (Forbidden Colors), Pierre Schaeffer (La symphonie pour un homme seul) et Throbbing Gristle.

L'occasion de diagnostiquer « une musique industrielle pour un peuple industriel », peut être?



Enregistré à Le CUBE (Centre de Création Numérique)/ Images Séverine Grange. Réduction stéréphonique de la diffusion sur acousmonium (Motus) lors des  Premières rencontres  "En chair et en son : Musique acousmatique et danse Butô"
(Remerciements : Olivier Lamarche (Motus), Michek Titin-Schnaider (Lumière) et toutes l'équipe du Cube)

Pour écouter le triple album :




RECEPT#SONGS

Les émissions de radio, réalisées dans le radiomaton (https://radiomaton.bandcamp.com/),  ne sont que des prétextes, ou des post-textes dans ce cas, qui nous permettent, ainsi qu'aux auditeurs, d'écouter une parole : une musicalité qui traverse un corps, une idiorythmie qui s'appose à un langue maternelle, une pensée qui se fait dans la bouche. Le Radiomaton est un réceptacle. Chaque émission est plus qu'une fiction, qu'une histoire ou qu'une anecdote, c'est l'empreinte d'un corps d'être parlant, qui s'arrange, s'acclimate d'une langue et d'une pensée. 
Et c'est cette parole récoltée qui est remise à son tour sur le chantier, qui mute à nouveau en chanson. 
La chanson est une affaire publique.

Elfe permacole

Le cerisier


Les gros mots


Le petit poucet

The Exorcist#Antiphon Dub

Compte-rendu de la performance du 4 decembre 2014. ENS Louis-Lumière.
Suspended score for prepared piano, bass and voice.


cast
Bass .............Denis Bernardi
Voice..........ivan Magrin-Chagnolleau
Piano ............Frédéric Mathevet

Technics

Pierre Chailloleau
Florent Denizot
François Salmon
Adrien Soulier

Thanks

Pascal Spitz
Frank Gillardeaux

Partition pour basse à l'échelle 1.


Si certains artistes ont pu imaginer un « bruit » industriel pour penser une musique en accord avec leur époque, peut-on envisager aujourd'hui, de la même façon, un « bruit » post-industriel ? Une musique pour un peuple post-industriel et post-capitaliste semble devoir renoncer aux vertus que le « bruit » a pu symboliser dans l'histoire des musiques et des arts sonores récents.

En effet, que reste-t-il de « bruit » dans un monde où le « mickey mousing » s'est généralisé et globalisé ? Comment, dans une société qui compose et qui calibre tous les bruits de son environnement comme une bande sonore, le musicien peut-il espérer écouter et concevoir des « bruits » au premier degré ? Force est de constater que les « bruits » ne sont désormais que des signes interchangeables sur l'axe paradigmatique du grand syntagme sensible post-capitaliste. Il ne peut donc rester de « bruit » que ce son inexplicable, relayé au grenier, par lequel commence tout bon film d'horreur. Un bruit annonciateur d'un désordre diégétique qui a définitivement déserté le sensible clinique de notre société. Le « bruit » à qui on a imposé une forme est simultanément dépossédé de toute sa vigueur « plastique » : à la fois informante, déformante et explosante.



The Exorcist (1973) de William Friedkin ne déroge pas à la règle du bruit entendu dans le grenier. Il est même symptomatique de cette dépossession1. Le bruit est « l'enfant entêté », l'idée fixe, le signe fixe (en Allemand Eigensinn comme le rappel Pascal Quignard) qui, à l'image du conte des frères Grimm, s'impose par un retour incessant, refusant d'être relégué au grenier. Il laisse apercevoir aussi l'indocile qui l'habite, celui qui plie les corps, qui déprave la langue et qui questionne le lien social.

Nous vous proposerons dans cette performance une invocation du « bruit », une rencontre avec le bruit sans présupposé de sa quiddité ou de sa forme.
Le film évidé en sera le réceptacle : à la fois une surface en creux, disponible à son échouage et à son inscription, toujours temporaire. Devant le film, une mascarade. Un rassemblement de personnes et d'objets qui s'activent et qui évoquent autant une messe qu'un doublage en postproduction. C'est ce « doublage », ce « dub » qui ouvrira un interstice, comme lorsque l'on constate que les paroles correspondent mal aux mouvements des lèvres. Une coupure relayée par une re-diagrammatisation des signes du film, rendus à leur indocilité inhérente. La langue, les images, les gestes, les sons seront pris dans de nouvelles configurations dynamiques, un « shape-shifting » qui conjurera le bruit des idéologies mortifères qui l'habitent et lui rendra la « plasticité » qui est la sienne. C'est l'entre-deux qui sera comme un œil ouvert (et une oreille) sur un champ de forces qui fait advenir et muter le bruit.
Une auscultation du bruit,  entre les coutures parfilées du film.
Une oraison abstraite jaculatoire qui exorcisera le bruit, mais à bas bruit.

Receive Song


Le radiomaton (réalisé avec Célio Paillard) est un espace neutre où l'on peut venir déposer son histoire. Le radiomaton agit comme une surface sensible, un révélateur. Conjuguer à une partition réceptacle, les confessions réceptionnées dans cet espace continuent de livrer leur potentiel de dévoilement... pour soi et pour les autres.

Les "receive song" seront toutes ces paroles mutées en chanson.

Au rythme de ...


Démonstration par le groupe MMMRL BBQ d'une partition graphique issue du Fernsbook , présentée le 13 septembre 2013 à l'espace Khiasma (Les Lilas), pour notre premier compte-rendu de résidence.
Les néons allumés de la façade des grandes tours des Mercuriales, posées sur le périphérique entre la porte des Lilas et la porte de Bagnolet, rythment au lever du jour ces deux grandes façades noires. C'est le relevé de ces néons qui est interprété.


Basse_ Denis Bernardi
Batterie_ Célio Paillard
Clavier_ Frédéric Mathevet

The Fernsbook _ Partitions circonstancielles dans le quartier des Fougères.

Circumstantial scores in the neighborhood of "Fougeres".

The fernsbook map.

Voici les quelques éraflures que j’ai pu rapporter de mes promenades autour du quartier des Fougères posé lui-même sur une intersection, entre Paris et Les Lilas. Un recueil de tous les moments, sonores et visuels, qui m’ont fait lever la tête et que j’ai sacrifiés sur ces quelques pages. Une réécriture du grand cluster vivant comme il tombe.

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Frozen Sonata

Frozen Sonata, résine et encre, 60 X 60 cm, 2012.

Frozen Sonata, couche inférieure, détail.

 Frozen Sonata, Détail.


Once Upon A Time, Fukushima

Once Upon A Time, Fukushima 

 Partition suspendue pour aérophone.










Test the score :http://www.lautremusique.net/oe/onceuponatimefukushima

Command the score: contactatlautremusiquedotnet

Perdendosi #3


Perdendosi #3

Pour Dédé les amourettes

Pour une fois, ne mettez pas de cassette dans votre walkman…mais laissez tout de même enfoncé le bouton « play ». Puis, si vous avez la chance de vivre dans une grande ville, errez avec le doux bruit blanc de votre baladeur…Vous ferez alors l’expérience sonore des champs électromagnétiques, musique aléatoire invisible.
Si vous possédez un téléphone mobile, ne l’oubliez pas, il vous sera très utile pour  obtenir une musique plus riche.
(Par la même je deviens l’auteur de tous les flux électriques…)

Vous pouvez renouveler cette expérience lors d’un voyage en train : vous ferez alors l’expérience du long travelling des autoroutes de l’information.